Le Trou (en topologie)

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  • Comme le dit le psychanalyste Lacan : “En matière de trouvaille, il n’y a que le trou qui vaille”.
  • Notion importante en Topologieappliquée à la psychanalyse

“La lettre n’est-elle pas… littorale plus proprement, soit figurant qu’un domaine tout entier fait pour l’autre frontière, de ce qu’ils soient étrangers, jusqu’à n’être pas réciproques ?
Le bord du trou dans le savoir, voilà-t-il pas ce qu’elle dessine. Et comment la psychanalyse , si, justement ce que la lettre dit “à la lettre” par sa bouche, il ne fallait pas le méconnaître, comment pourrait-elle nier qu’il soit, ce trou, de ce qu’à le combler, elle recoure à y invoquer la jouissance ?” Lacan Lituraterre p 14 dans Autres Écrits.

Il y a une différence fondamentale entre la Sphère et le Tore (Figure qui ressemble à une bouée en mathématiques).

Cette différence c’est le trou apparent dans le Tore et que la sphère n’a pas.

La Sphère

La sphère n’est jamais qu’une surface de dimension deux dont on aurait cousu les bords !

Le Tore

Le tore illustre la névrose car le névrosé se fait du tort du fait de ce Surmoi auquel il se soumet.

 

Voir la différence entre l’extrinsèque et l’intrinsèque du Tore

 

Pourtant, le trou du Tore est un faux trou car le tore n’a pas d’irrégularité de surface donc pas de trou.

Une fourmi qui se promènerait sur la surface du tore ne pourrait pas avoir un savoir du trou.

Un tore n’a de trou, central ou circulaire, que pour qui le regarde en objet, non pour qui en est le sujet. [Lac73a, p. 42]

 

Remarque envoyée par Lucien Dujardin (Biologiste qui utilise la théorie des catastrophes afin de pouvoir interpréter dans un
cadre cohérent ses résultats expérimentaux).

Une fourmi mathématicienne qui tracerait ses déplacements pourrait remarquer que deux chemins fermés peuvent avoir un nombre impair d’intersections sur le tore, ce qui ne se produit pas sur la sphère. Ces surfaces ont des propriétés intrinsèques (indépendante de leur plongement dans l’espace à trois dimensions) propriétés liées à la constante d’Euler.

Bien sûr cette fourmi ne donnerait peut-être pas le nom de “trou” à cette propriété !

 

Chez les illettrés, une homophonie s’opère, une métonymie du son “le trou” s’inscrit en un “l’être où” ? Où suis-je ?

Côté homme ou côté femme ?

On ne pourra pas lire avant d’avoir obtenu la réponse à cette question et trouvé la réponse appropriée du côté de la sexuation.

De même, il y a un trou dans le savoir qui représente l’inconscient auquel nous n’avons pas accès. Il y a dans notre inconscient un savoir que nous ignorons.

 

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Voir aussi :

  • L’affaire “Dutroux”, par Charley Supper
  • La Droite Infinie, par Jean-Michel Vappereau
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