Lituraterre organise différents groupes de travail :

 


Séminaires :

– Un groupe de travail sur le séminaire “Encore” de Jacques Lacan s’est constitué en octobre 2011.

Le séminaire : “La sexuation“, a été supprimé et fera l’objet de quelques séances lors du cours d’initiation à la topologie du vendredi.

Le cours d’initiation à la Topologie lacanienne a été interrompu en juin 2011. Il pourrait recommencer courant mars 2012.


Cartels* :

– Un cartel sur le texte “Lituraterre” est proposé pour mars 2012.

– Nous attendons des propositions de personnes intéressées par la participation à un cartel.


Colloques :

– La participation à un colloque sur l’illettrisme est envisagé pour octobre 2012.


 

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Pour proposer, s’inscrire, se renseigner ou rejoindre un groupe de travail, écrivez à : Lituraterre


Les cartels : Nous rappelons que les cartels de Lituraterre sont institués selon la méthode définie par Lacan : “Quatre se choisissent et élisent un “+1″pour éviter de faire colle”.

Extrait de l’École Lacanienne de Montréal

Le cartel, une structure qui n’a qu’une fonction : le travail. Le cartel n’est pas une rencontre d’idées entre quelques personnes. C’est d’abord, nous dit Lacan dans sa Proposition du 9 octobre, “la condition d’admission à l’École”. Est membre — de l’École — celui qui participe à un cartel de cette école; car même si le mot (cartel) évoque quatre, en réalité, il vient du mot “cardo”, GOND. Un cartel, c’est le gond entre une école et ses membres, un lieu d’engagement dans l’école. Cet engagement signifie “produire un travail” au cours du cartel — où puisse être articulé le réel de la cure analytique, ce qui évite les discussions à bâtons rompus.

Le cartel n’est donc pas la pratique analytique, mais ce qui peut soutenir le lien social d’une communauté de psychanalystes.

Le cartel est aussi un espace de “parole pleine”, en ce sens qu’au delà des gens à qui l’on s’adresse, on vise à atteindre quelqu’un, quelque chose d’autre. C’est donc dire que le cartel est un espace où doit se manifester de la subjectivité — au sens lacanien du terme —, un espace apte à faire surgir l’inconscient. C’est pourquoi il faut donner un style analytique aux réunions d’un cartel. À chacun d’en prendre acte.