Un exercice de lecture topologique

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Un exercice de lecture

 

Créons un alphabet nouveau et très court !

Toujours notre joie à inventer des lettres nouvelles !

 

Soit trois lettres nouvelles de notre invention. Leur nom : Ud, Bo et Noe.

  1. Noe ; C’est un trait de couleur verte :
  2. Ud, C’est un trait de couleur bleue :
  3. Bo, C’est un trait rouge                :

Impliquons nos trois lettres dans un texte selon une syntaxe tresse et une grammaire topologique qui nous est propre, mais dont vous tairons les règles pour l’instant.

Impliquons nos trois lettres dans un texte selon une syntaxe tresse et une grammaire topologique qui nous est propre, mais dont vous tairons les règles pour l’instant.

 

Voici ce texte :

 

 

Comment le lire ?

 

 

Il est très difficile de lire ce texte.

C’est quasiment impossible !

 

Impossible de lire le graphique de ce « texte », à ce stade du déchiffrage où nous nous trouvons.

Essayons d’en découvrir la grammaire !

Il nous manque une « pierre de Rosette ».

Dans l’embarras où nous nous trouvons, essayons de voir ce qui se passe quand nous relions les extrémités des brins de même nom.

Commençons par la lettre Noe.

 

 

 

 

Relions les deux extrémités de la lettre Noe

 

 

 

 

 

 

 

 

Faisons de même avec les deux autre lettres : Ud et Bo

 

 

 

 

 

   

 

 

 

 

Nous voyons déjà s’inscrire la structure d’une certaine cohérence, d’une certaine grammaire, de notre « texte ».

Essayons de démêler encore ce qui fait nœud de notre texte.

Déplaçons les trois ronds de ficelle !

 

 
   

Déplaçons en «A’» le point «A» du brin de la lettre Ud, en faisant coulisser le brin dans le sens de la flèche rouge pour lui faire adopter le trajet final du pointillé violet.

Nous obtenons la figure suivante :

 
Organisons maintenant les deux autres ronds de notre « texte » de façon à obtenir le moins de tresse possible, puisque c’est cet endroit de l’emmêlement de la tresse qui fait le principal obstacle au déchiffrement.

 

   

On constate alors qu’il s’agit d’un nœud borroméen et nous pouvons alors déchiffrer notre texte : NoeudBo.

Le Nœud Bo, c’est-à-dire le diminutif du nœud borroméen en mathématiques.

 
         
         
         
Nous pouvons alors déchiffrer notre texte initial :
         
  Identique une fois les extrémités des brins réunis, à :  

 

 


 

 
  Noe  –  Ud  –  Bo   Nœud Bo  
 

 

Sachant cela, dorénavant en voyant le texte : Nous pouvons maintenant le lire.

 

Nous pourrons dire ; c’est un nœud borroméen !

 

Encore fallait-il tout ce travail préalable de déchiffrement !

 

 

 

Nous ferons une autre fois le rapport de notre article avec ce qui se passe chez la personne illettrée qui ne parvient pas à déchiffrer un texte ou alors, peut-être que quelqu’un d’autre, saisi par l’opportunité du texte, ressentira le désir de s’y atteler pour notre plus grand plaisir.

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