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LITURATERRE |
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Groupe psychanalytique
européen de recherche et de formation sur :
les
causes de l'illettrisme |
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Illettrisme,
psychanalyse, linguistique et philosophie :
Le Tractatus
Logico-Philosophicus,
de Ludwig Wittgenstein
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1 - La Philosophie du Tractatus
Le
Tractatus logico-philosophicus est un
ouvrage très court mais déconcertant car il se présente sous la
forme d'une suite d'aphorismes. Il s'agit de répondre à la
question "Que peut-on exprimer ?". Wittgenstein y montre que le
seul usage correct du langage est d'exprimer les faits du monde,
que les règles a priori de ce langage constituent la
logique (celle issue de Frege et de
Russell), que le sens éthique et esthétique du monde relève de
l'indicible et que la philosophie, parce qu'elle essaie de montrer
les pièges du langage, est condamnée au silence. L'ouvrage est divisé en sept parties, d'où sept aphorismes
principaux, numérotés de 1 à 7 :
- "Le monde est tout ce qui arrive."
"Ce qui arrive, le fait, est l'existence d'états de
choses."
"Le tableau logique des faits constitue la pensée."
"La pensée est la proposition ayant un sens."
"La proposition est une fonction de vérité des
propositions élémentaires."
Le sixième aphorisme indique la forme générale d'une
fonction de vérité.
"Ce dont on ne peut parler, il faut
le taire."
On voit que les deux premiers aphorismes posent
l'état du monde, que les quatre suivants pensent l'image du monde
qui n'est autre que la pensée logique et que le dernier (qui clôt
l'ouvrage) porte sur les limites du discours logique. Sous chacun des aphorismes principaux (excepté le dernier)
apparaissent des commentaires dont le niveau d'approfondissement
est marqué par la numérotation. Par exemple 1.1 est le commentaire
de 1, 1.11, 1.12 et 1.13 sont les commentaires de 1.1 etc.
a) De la logique de Frege à Wittgenstein
Frege et
Russel ont développé la logique propositionnelle. Qu'est-ce
qu'une proposition ? En première approximation, il s'agit d'une
phrase. Néanmoins toute phrase n'est pas une proposition. Un ordre
"il faut aller te coucher" ou une question "d'où viens-tu ?" ne
sont pas des propositions car elles ne peuvent être considérées
comme vraies ou fausses. De plus, une phrase comme "si je deviens
riche, alors je m'achèterai un château" est formée de deux
propositions : "je deviens riche", "je m'achèterai un château"
reliée par un lien de connexion "si… alors". Une proposition est
donc un énoncé capable d'autonomie grammaticale. "Brutus tua
César" et "Brutus occidit Caesarem" sont deux phrases différentes
mais non deux propositions différentes puisqu'elles ont exactement
le même sens. Une proposition est donc considérée selon sa
signification et non comme un ensemble de sons. Frege a inventé un système symbolique pour formaliser le langage
ordinaire. La distinction grammaticale entre sujet et prédicat
propre à la logique héritée d'Aristote
est remplacée par une distinction entre fonction et argument. Par
exemple, la phrase "César conquit la Gaule" signifie le résultat :
- Soit de la fonction "x conquit la Gaule
(complétée par "César" comme argument).
- Soit de la fonction "César conquit x" (complétée par "la
Gaule" comme argument).
- Soit de la fonction "x conquit y (complétée par les
arguments "César" et "la Gaule")
Pour Frege "César conquit la Gaule" dénote le
vrai et "Pompée conquit la Gaule" dénote le faux ; les valeurs de
la fonction "x conquit la Gaule" pour différents arguments sont
toujours des valeurs de vérité (vrai ou faux). Dans la théorie classique du syllogisme, la validité des
inférences résulte de la disposition correcte du sujet et du
prédicat : Tout M est P Or S est M Donc S est P Frege place au centre de la logique des types d'inférence qui ne
dépendent plus de la division en sujet et prédicat. L'inférence
"Si les oiseaux peuvent voler, c'est que les oiseaux ont des ailes
; or les oiseaux peuvent voler, donc les oiseaux ont des ailes"
est donc de la forme "Si p alors q, or p donc q" Dans le calcul propositionnel apparaissent deux types de symboles
: les variables (p, q, r etc.) et les constantes qui correspondent
à des conjonctions telles que et, ou, si… alors etc. Le calcul propositionnel permet de formaliser un grand nombre
d'arguments. Par exemple : Socrate est vivant ou mort Or Socrate n'est pas vivant Donc Socrate est mort se formalise par "si p ou bien q et pas p alors q". Cet argument
est toujours valide et sa validité n'a rien à voir avec Socrate,
la vie ou la mort car quelles que soient les valeurs de p ou q, le
raisonnement tout entier est toujours valide. Frege a systématisé la logique propositionnelle. Il montre que
toutes ces vérités logiques peuvent être organisées en un système
axiomatique comme la géométrie euclidienne. En lui-même, le calcul propositionnel n'est pas assez riche pour
symboliser le syllogisme classique: Tous les hommes sont mortels Or Socrate est un homme
Donc Socrate est mortel. Cependant nous pouvons exprimer la proposition "tous les hommes
sont mortels" par "Pour tout x, si x est un homme, x est mortel" à
quoi on rajoutera "or x est un homme donc x est mortel". Ainsi, en
ajoutant au calcul propositionnel le quantificateur universel
(avec des règles pour son emploi), Frege développe un système de
logique complet.
à
suivre sur :
http://sos.philosophie.free.fr
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Autre site
sur Wittgenstein
et son Tractatus Logico-Philosophicus
théorie de l’image.
Les réflexions sur le langage
du jeune philosophe autrichien Ludwig
Wittgenstein(1889-1951), élève de Russell à Cambridge, et
bon connaisseur des œuvres de Frege, sont synthétisées
dans un petit livre de quelques quatre-vingt pages, le
Tractatus logico-philosophicus (1922). Le but principal du
Tractatus est de répondre à la question: en quoi les
propositions de la logique se distinguent-elles de toutes
les autres propositions du langage? Pour répondre à cette
question, Wittgenstein formule une théorie générale du
langage, dans laquelle il s’agit de saisir «l’essence de
la proposition» (1914-1916: 22.1.1915), c’est-à-dire des
énoncés déclaratifs. Il est d’accord avec Russell sur la
conception d’une proposition simple telle qu’une structure
relationnelle (de type Rabc), qui asserte que certains
objets (a, b, c) ont entre eux une relation R: par exemple
que a se trouve entre b et c. Mais une proposition a aussi
une forme (par exemple, la forme de Rabc pourrait être
indiquée par ‘Xxyz’); et Russell, à cette époque, avait
tendance à concevoir les formes propositionnelles comme
des «objets logiques» simples, dont la connaissance
directe (acquaintance) est présupposée par la
compréhension du langage. Mais – objectait Wittgenstein –
si les formes sont des objets logiques, de quelle manière
une proposition peut-elle nous communiquer sa forme?
Certainement pas en la désignant par un nom, parce que
cela ne ferait qu’ajouter un constituant à la proposition,
en en modifiant la forme; mais pas même en l’exprimant par
une proposition, parce que cela impliquerait une
régression à l’infini (1914-1916: 20.11.14). La forme doit
être exhibée par la proposition: de même qu’une
photographie exhibe la structure de la situation qu’elle
représente (elle fait voir, à travers la disposition de
ses éléments, que les choses se présentent de telle ou
telle manière dans la réalité), une proposition montre la
structure de ce qu’elle asserte. Comme dans le cas de la
photographie, la structure qu’elle exhibe est la structure
de ce dont on asserte la subsistance (c’est-à-dire de
l’état des choses dont on asserte qu’il est un fait: la
proposition «le chat est sur la table» asserte que c’est
un fait que le chat est sur la table). Wittgenstein en arrive donc à penser une proposition comme
une image (Bild). Ce n’est qu’en concevant la proposition
comme une image que nous parvenons à rendre compte du fait
qu’elle peut nous communiquer une information nouvelle.
Elle nous dit quelque chose de la réalité, que nous ne
savions pas auparavant; et elle nous le dit en utilisant
uniquement ses parties constituantes – les mots – et leur
disposition. «Une proposition doit communiquer avec des
expressions anciennes un sens nouveau. La proposition nous
communique une situation; elle doit donc avoir une
interindépendance essentielle avec cette situation. Et
cette interdépendance consiste justement en ce qu’elle est
l’image logique de la situation» (1922: 4.03).
Wittgenstein nous invite à accomplir un processus
d’abstraction, à partir des images au sens ordinaire du
terme jusqu’à la proposition comme image logique; et il
essaie de nous faire voir que, dans ce processus,
«l’essentiel de la représentation par l’image» (4.016)
n’est pas perdu. Une photographie en noir et blanc, par
exemple, «ressemble» intuitivement à la situation qu’elle
représente; mais, à y regarder de plus près, dans la photo
il n’y a pas de tridimensionnalité, les relations
chromatiques entre les objets réels sont représentées par
des relations du type «plus clair» ou «plus foncé» et les
dimensions des objets représentés sont différentes de
celles des parties correspondantes de la photo (même si
les proportions sont conservées). La photographie
représente la réalité avec ses moyens, sur la base de
certains conventions, du point de vue d’une certaine forme
de la représentation.
à suivre :
http://www.lyber-eclat.net
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Autre site (en
Anglais et en Allemand) sur
Wittgenstein et son Tractatus Logico-Philosophicus
___________________________________________
Tractatus
Logico-Philosophicus, by Lugwig Wittgenstein
The web site of
Jonathan Laventhol
http://www.kfs.org
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Préface
This book will perhaps only be understood by
those who have themselves already thought the thoughts which are
expressed in it -- or similar thoughts. it is therefore not a
text-book. Its object would be attained if it afforded pleasure to one
who read it with understanding.
The book deals with the problems of philosophy
and shows, as I believe, that the method of formulating these problems
rests on the misunderstanding of the logic of our language. Its whole
meaning could be summed up somewhat as follows: What can be said at
all can be said clearly; and whereof one cannot speak thereof one must
be silent.
The book will, therefore, draw a limit to
thinking, or rather -- not to thinking, but to the expression of
thoughts; for, in order to draw a limit to thinking we should have to
be able to think both sides of this limit (we should therefore have to
be able to think what cannot be thought).
The limit can, therefore, only be drawn in
language and what lies on the other side of the limit will be simply
nonsense.
How far my efforts agree with those of other
philosophers I will not decide. Indeed what I have here written makes
no claim to novelty in points of detail; and therefore I give no
sources, because it is indifferent to me whether what I have thought
has already been thought before my by another.
I will only mention that to the great works of
Frege and the writings of my friend Bertrand Russell I owe in large
measure the stimulation of my thoughts.
If this work has a value it consists in two
things. First that in it thoughts are expressed, and this value will
be the greater the better the thoughts are expressed. the more the
nail has been hit on the heard. -- Here I am conscious that I have
fallen far short of the possible. Simply because my powers are
insufficient to cope with the task. -- May others come and do it
better.
On the other hand the
truth of the
thoughts communicated here seems to me unassailable and definitive. I
am, therefore, of the opinion that the problems have in essentials
been finally solved. And if I am not mistaken in this, then the value
of this work secondly consists in the fact that it shows how little
has been done when these problems have been solved.
L. W.
Vienna, 1918
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Visitez aussi nos autres pages : |
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Quel Illettrisme ?
On confond souvent illettrisme, analphabétisme, retard scolaire,
arriération mentale, dyslexie, mutisme
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Un Autre discours sur l'illettrisme |
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Là où il est question d'illettrisme,
par Christine Mercier - Chanvin |
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Un Autre regard sur l'illettrisme |
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L'Autre |
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Halte aux terminologies guerrières
!
par Charley Supper |
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Notre Méthodologie |
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Les Outils de la Formation |
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"Se
calculer",
de
Charley Supper |
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Métaphore
et Métonymie |
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Le continu et le discontinu |
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Forme grammaticale et
forme logique, de Bertrand Russell
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Le concept de Mixité,
par
Charley Supper
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L'essence du
néolibéralisme par
Pierre Bourdieu |
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De l'illettré, aux "milles
êtres" du
Tao,
en passant par
le "mille
et tré"
de Lacan,
par Charley
Supper |
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Les textes de Lacan : où les trouver ? - Textes
et Séminaires de Lacan |
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Malaises dans le travail social
: actes
cliniques, institutionnels, politiques.
par
Joseph Rouzel |
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La violence de l’homogénéisation sociale, et
de sa conséquence, l’acculturation,
par Pier Paolo
Pasolini |
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L'Autre (grand
Autre de la psychanalyse et de la Philosophie |
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Délirons avec les petites lettres de
l'alphabet,
par Charley Supper |
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"A"
comme Amour ou comme l'Autre, par Charley Supper |
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Les aphasies, par
Roman
Jakobson
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L'Éthique, de
Spinoza (à télécharger) |
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Le Gai Savoir,
de Nietzsche (à télécharger) |
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Qu'est ce que la Topologie
? |
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Index des Termes de
Topologie : (Site de
jacques Siboni) |
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Définition de la
Topologie |
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La topologie
lacanienne - Définitions |
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Topologie
appliquée à la psychanalyse,
à la linguistique et à l' illettrisme |
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Les principaux
outils de la Topologie |
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Le réel du
nœud de l'illettrisme,
par
Charley Supper |
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Topologie et
Psychanalyse (1) - Définitions,
D'après
une lecture du livre de Nasio : Les yeux
de Laure
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Topologie et
Psychanalyse (2) - Définitions,
d'après une lecture de Jean-Paul Gilson:
La topologie de Lacan |
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Illettrisme et Topologie |
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Une lecture du livre : "Lieux
du sujet"
du
topologue René Lavendhomme,
par
Giancarlo
Calciolari
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Jacques
Lacan,
Jean-Michel Vappereau, Pierre Soury et Michel Thomé : Nœuds Borroméens
et Bandes Möbius |
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Approche topologique de la sexuation symbolique,
par
Charley Supper |
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La coupure
signifiante en Topologie |
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La Mort Symbolique |
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Le Trou ( en topologie)
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L'être séparé.......,
par Charley Supper |
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Le concept de mixité |
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Se donner un genre |
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Le racisme |
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La Sexuation |
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Rapport du vide et du plein |
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L'amour du tout aujourd'hui
- (Topologie
En Extension)
Jean-Michel Vappereau |
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L'Amour et la Mort,
par Charley
Supper |
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Lecture, Eros et
Thanatos :
par Charley
Supper |
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Entre Amour
et Barbarie :
La Coupure signifiante,
par Charley
Supper |
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Le signifiant |
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Qu’est-ce que le signifiant ?, (extrait de "Le
langage inconscient et le signifiant"),
par Guy Massat |
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Le Signifiant dans
"L'instance de la Lettre" de Lacan |
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Métaphore et
Métonymie |
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Le signifiant "Europe" |
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Le
signifiant "Lituraterre"
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Le signifiant lacanien |
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Le mensonge de l'illettrisme |
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Qu'on
dise reste oublié,
par
Charley Supper |
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L'illettrisme et
la coupure
signifiante
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Le
caractère de la lettre,
par Charley Supper |
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Sexué oui-Sexué non |
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Les désarrois de l’individu-sujet, par Dany-Robert Dufour |
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I LLETTRISME
ET SEXUATION
-
Livre Essai de Charley Supper
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Lecture des formules de la sexuation
1 - Formules
Kantiques
de la Sexuation,
par
Jean-Michel Vappereau
(PDF)
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Lecture des formules de la sexuation
:
2 - Deux modes
de ratages sexuels,
par Jean-Michel Vappereau
(PDF) |
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Article sur le livre de
Charley Supper: "Illettrisme et Sexuation",
par Giancarlo Calciolari |
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Le caractère de la lettre,
par Charley
Supper |
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Extraits de textes de séminaires de Lacan |
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La Lettre 52 de Freud à Fliess |
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Illettrisme et lisibilité,
Edito de septembre 2006
par
Charley
Supper |
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Le symbolique
comme outil de passage de
la dimension 2 à la dimension 3 |
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Illettrisme et Différence,
par Charley Supper |
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Jean-Michel Vappereau
: Son œuvre, sa
topologie |
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La Droite Infinie,
par Jean-Michel Vappereau |
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Illettrisme et politique,
par Christine Mercier-Chanvin |
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Naissance de la notion de Réel chez Lacan -
Lacan
part des termes kantiens "Begriff" et "Gegenstand" |
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G. Frege, « Concept et objet »,
de Gottlob Frege |
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Frege et l’existence
-
Le verbe « exister » dans « Leo Sachse
existe » est superflu, va de soi, et n’exprime aucun
contenu... |
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"Treize et Trois", Texte de
Jean-Michel Vappereau sur le livre "L'œuvre claire" de
Jean-Claude Millner |
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Transcription du texte "Lituraterre"
de Lacan à partir de l'enregistrement de la séance du 12
mai 1971 |
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Psychanalyse
et Sciences, "du fondement du discours de
l’analyse", par Jean Michel Vappereau |
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Réflexion
philosophique sur le langage
et «philosophie du langage». |
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"Chagrin
d'école", de Daniel Pennac,
à la lecture de
la psychanalyse,
par
Marie-France Almas et Yves Anselmo |
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Topologie et Psychanalyse (1)
- Définitions,
D'après une
lecture du livre de Nasio : Les yeux de Laure
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Topologie et
Psychanalyse (2)
- Définitions, |
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Logique et
Ontologie - Quine
et Frege
-
http://julien.dutant.free.fr |
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Logique et Ontologie
-
La distinction entre sujet et prédicat
-
http://julien.dutant.free.fr |
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Logique et Ontologie -
L’argument frégéen
-
http://julien.dutant.free.fr |
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Commentaire du texte de
Huo Datung
"L’inconscient est structuré comme
l’écriture chinoise",
par René Lew |
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La coupure
signifiante |
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Le retournement de l'équateur,
par Charley Supper |
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Illettrisme et
retournement de l'Univers,
Edito
d'octobre 2006
par Charley Supper |
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Pourquoi
des psychanalystes travaillant sur l'illettrisme s'intéressent-ils au discours politique,
par Christine Mercier-Chanvin |
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Illettrisme et société - Textes récents |
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L'illettrisme
et la presse
: Quelques articles parus récemment sur l'illettrisme ! |
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L'illettrisme et l'Europe |
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L'illettrisme et la coupure
signifiante |
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La dégradation
du climat social actuel n'est-elle pas en lien direct avec
l’illettrisme ? |
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Le vocabulaire guerrier de
l'illettrisme
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Le Français Langue Étrangère
(FLE) |
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FLE : Apprendre le Français en ligne |
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FLE :
Languageguide.org |
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Les outils de la formation |
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Dictionnaire de psychanalyse |
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Illettrisme - Le
vide du sens, par Charley Supper |
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Zen
et psychanalyse :
Un
article de
Guy Massat (moine zen et
psychanalyste)
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L’illettrisme, frontière de nos politiques éducatives et
linguistiques ,
par Nicolas Gachon
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Transcription du
texte "Lituraterre" de Lacan à partir de
l'enregistrement de la séance du 12 mai 1971 |
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Mise à jour des dessins du
texte de Jacques Lacan "Joyce le Sinthome",
par Gérard Crovisier |
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Texte de "Joyce le
Symptôme" de J. Lacan |
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Clinique de l'illettrisme :
Sexué-oui ou
sexué non ? |
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Participez au site,
proposez vos textes ! |
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