LITURATERRE

      Groupe psychanalytique européen de recherche et de formation sur  :  les causes de l'illettrisme

Accueil

Lutte contre l'illettrisme > Prévention de l'illettrisme > Illettrisme et psychanalyse > Illettrisme psychanalyse et sociologie :

 

Malaise dans l’éducation - (Novembre 2001) de Dany-Robert Dufour

 



Lettre mensuelle


ADHÉRER

Nous contacter


Clinique de l'illettrisme


Mentions légales-Droits reproduction



 

         
  Le Monde diplomatique > novembre 2001     > Pages 10 et 11
   
   
  Malaise dans l’éducation par Dany-Robert Dufour
  Directeur de programme au Collège international de philosophie, Paris
     
  Auteur, entre autres, de : On achève bien les hommes, Denoël, Paris, 2005.
Les Mystères de la Trinité, Gallimard, Paris, 1990.
 
 

La réflexion constitue-t-elle une entrave à la consommation qui exige des individus sans repères ? Déjà la télévision généralise dès l’enfance la confusion entre le réel et l’imaginaire, le moi et l’autre, la présence et l’absence. Est-ce désormais à l’école qu’il reviendrait d’achever le travail en imposant partout la forme du talk-show télévisé, de l’« inter-réaction » préférée à la réflexion et à l’instruction ? Certains éducateurs semblent en tout cas estimer que les préférences des élèves-consommateurs se valent pour peu qu’ils célèbrent chacun à sa manière le culte de la marchandise.

Le néolibéralisme ne vise pas seulement la destruction des instances collectives construites de longue date (famille, syndicats, partis, et plus généralement culture), mais aussi celle de la forme individu-sujet apparue au cours de la longue période moderne (1).

La fabrique du nouveau sujet « post-moderne », non critique et « psychotisant » résulte d’une entreprise redoutablement efficace au centre de laquelle on trouve deux institutions majeures vouées à la fabrique de ce nouveau sujet : la télévision et une nouvelle école considérablement transformée par trente ans de réformes dites « démocratiques » qui ont toujours été dans le sens de l’affaiblissement de la fonction critique.


Le laminage des enfants par la télévision commence très tôt. Ceux qui arrivent aujourd’hui à l’école sont souvent gavés de petit écran dès leur plus jeune âge. Fait anthropologique nouveau, ils se retrouvent souvent devant l’écran avant de parler. La consommation d’images atteint jusqu’à cinq heures par jour aux Etats-Unis.


L’inondation de l’espace familial par ce robinet constamment ouvert, d’où coule un flux ininterrompu d’images, n’est pas sans effets considérables sur la formation du futur sujet. On s’en est pris au contenu même des images, en dénonçant par exemple leur violence, sans s’apercevoir que c’est aussi le médium lui-même qui pouvait être dangereux, quoi qu’il diffuse. D’ailleurs, les contes d’enfants racontés par les grand-mères d’autrefois contenaient nombre d’histoires d’ogres dévoreurs d’enfants qui n’avaient rien à envier aux images gore diffusées actuellement.

Les « enfants de la télé »
Mais il ne faut pas compter pour rien la différence entre l’univers nettement imaginaire de l’ogre dans le conte, obligeant l’enfant à penser cet univers comme autre monde (celui de la fiction), et l’univers très réaliste des feuilletons avec violences, viols et meurtres, sans distance avec le monde réel. Certes, la télévision, par la place prépondérante prise par une publicité omniprésente et agressive, constitue un véritable dressage précoce à la consommation. Mais il n’empêche : la question n’est pas seulement dans le contenu des images, elle est aussi dans la forme même.

Tout d’abord, avec la télévision, c’est la famille, comme lieu de transmission générationnelle et culturelle, qui se trouve réduite à la portion congrue. L’expression « les enfants de la télé », prise au pied de la lettre, avère le fait que
la télé a effectivement ravi la place éducatrice des parents auprès des enfants. Ce temps en moins pour la transmission générationnelle produit des effets très précis pouvant aller jusqu’à l’effondrement de l’univers symbolique et psychique.

L’univers symbolique réfère à la capacité essentielle qui distingue l’homme des animaux : celle de pouvoir parler en se désignant soi-même comme sujet parlant et en s’adressant à ses congénères à partir de ce point en leur envoyant des signes supposés représenter quelque chose. Pour accéder à la fonction symbolique, il suffit de faire sien et d’intégrer un système où «
je » (présent) parle à « tu » (co-présent) à propos de « il » (l’absent, c’est-à-dire n’importe qui ou n’importe quoi qu’il s’agit de re-présenter) (2). Ces repères symboliques fondamentaux permettent les distinctions fondamentales du moi et de l’autre, de l’ici et du là, de l’avant et de l’après, de la présence et de l’absence.

Garantissant ainsi l’accès à la fonction symbolique et à certaine intégrité psychique, ce système se transmet essentiellement par le truchement du discours : les parents s’adressent à l’enfant. Parler, c’est transmettre des récits, des croyances, des noms propres, des généalogies, des rites, des obligations, des savoirs, des rapports sociaux..., mais avant tout la parole elle-même. C’est faire passer d’une génération à l’autre l’aptitude humaine à parler, de sorte que celui à qui l’on s’adresse puisse à son tour s’identifier dans le temps (maintenant), dans l’espace (ici), comme soi (je), et à partir de ces repères convoquer dans son discours le reste du monde. Ce discours oral de face-à-face institue la faculté de parler dans un double registre : le discours est sonore ou gestuel et il charrie des images mentales - quand l’autre me parle, je vois ce qu’il veut me dire. C’est cette transmission générationnelle du discours que la télévision peut mettre en péril.

Dans le cas où les repères symboliques de temps, d’espace et de personne ne sont pas bien fixés, l’image externe devient une sorte de branchement plus ou moins abouté aux images internes - ou fantasmes - qui hantent l’appareil psychique et dont la clef est dérobée à celui-là même qui en est le porteur. Les images peuvent donc assaillir celui qui les perçoit, sans se fixer ni s’enchaîner dans un processus cumulatif maîtrisable, plaçant le sujet sous leur dépendance.

Dans ce cas, l’usage de la télévision risque d’éloigner encore plus le sujet de la maîtrise des catégories symboliques d’espace, de temps et de personne. Elle brouille sa perception, ajoute à la confusion symbolique et aux déchaînements fantasmatiques. C’est la capacité discursive du sujet qui se trouve alors mise en cause.

Non seulement l’usage de la télévision ne peut suppléer aux défaillances dans la symbolisation, comme on pourrait naïvement le croire, mais il risque d’en brouiller davantage encore les accès (3). Cette remarque vaut pour toutes les prothèses sensorielles, pas seulement la télé-vision, mais toute la télé-matique qui joue sur la télé-présence, c’est-à-dire tout ce qui transporte un ici là-bas, et un là ici même : jeux vidéo, téléphone portable qui accompagne désormais chacun vingt-quatre heures sur vingt-quatre, Internet... Partout se retrouve le risque de
décuplement des compétences chez les uns et d’accroissement de la confusion chez les autres. Certains sujets deviennent des êtres quasiment affranchis des contraintes spatio-temporelles, d’autres ne savent plus habiter aucun espace-temps.

Ce sont pour l’essentiel ces « enfants de la télé » qu’on retrouve désormais à l’école. On comprend dès lors pourquoi de nombreux professeurs en sont réduits à faire l’amer constat selon lequel ceux qu’ils ont devant eux « ne sont plus des élèves », « n’écoutent plus (4) ». Ils ne parlent probablement plus non plus. Non qu’ils seraient devenus muets, bien au contraire, mais
ils éprouvent les plus grandes difficultés à s’intégrer dans le fil du discours qui distribue alternativement chacun à sa place : celui qui parle, celui qui écoute. Ils ne peuvent plus rentrer dans le discours qui, à l’école, permet à l’un (le professeur) d’avancer des propositions fondées sur la raison (soit un savoir multiple accumulé des générations antérieures et constamment réactualisé), et à l’autre (l’élève) de les discuter autant qu’il le faut.

Il est bien évident que de nombreux professeurs ne comptent pas leur peine et se dépensent, souvent au-delà de leurs forces (5), pour tenter de faire rentrer les jeunes dans la position de l’élève, de façon à pouvoir faire leur métier de professeur. Mais la nouveauté est là : comme les élèves ont été empêchés de devenir élèves, les professeurs sont de plus en plus empêchés de faire leur métier. Depuis trente ans de réformes dites « démocratiques », responsables politiques et experts en pédagogie n’ont cessé de leur dire qu’ils devaient abandonner leur archaïque prétention à enseigner. L’ex-ministre Claude Allègre admonestait ainsi les professeurs de renoncer à leur « tendance archaïque », résumée par ses bons soins en « ils n’ont qu’à m’écouter, c’est moi qui sais ». Et il introduisait à la place du terme « élève » cette nouvelle catégorie, « les jeunes », en disant d’eux : « Les jeunes (...), ce qu’ils veulent, c’est inter-réagir (6). »

Au nom de la démocratie à l’école, on entérine ainsi le fait qu’il n’y a plus d’élèves. Pourquoi faudrait-il encore des professeurs ? Dans le discours des responsables et des experts en pédagogie, le modèle éducationnel qui prévaut contre ce supposé « archaïsme », c’est, en fin de compte, celui du talk show télévisé où chacun peut « démocratiquement » donner son avis.

Tout devient ainsi une affaire intersubjective. Il n’y a plus d’effort critique à faire pour quitter sans cesse son propre point de vue afin d’accéder à d’autres propositions un peu moins bornées, moins spécieuses et mieux construites. Ce qui est devenu intolérable, c’est le professeur qui entraîne et pousse sans cesse les élèves à la fonction critique. C’est l’ennemi à abattre car il ne respecte pas le point de vue du « jeune ». Nombre d’experts en pédagogie « expliquent » ainsi la violence à l’école : les « jeunes » réagiraient à l’autorité indue des professeurs.

S’ils se retrouvent contraints à la violence et sujets au rapport de forces, c’est qu’aucune autre issue ne leur a été rendue possible : ils ont été produits pour échapper au rapport de sens et à la patiente élaboration discursive et critique. En ce sens, on peut sans peine prédire, à l’inverse du procès pédagogiste accusant le maître de violence, que moins les élèves entreront dans la relation professeur-élève, plus ils seront sujets à la violence.

Ce qui se met en place à travers
l’abandon du rapport de sens et le déchaînement du rapport de forces, ce n’est rien de moins, selon Jean-Claude Michéa, que l’« école du capitalisme total (7) ». C’est-à-dire une école qui devra former à la perte du sens critique de façon à produire un individu flottant, ouvert à toutes les pressions consommatoires. Dans cette école du plus grand nombre, « l’ignorance devra être enseignée de toutes les façons concevables ».

Modeler des crétins procéduriers ?
Les enseignants devront donc être rééduqués sous la houlette d’experts en pédagogie montrant qu’il ne faut plus rien enseigner pour s’en remettre à ses seuls sentiments du moment et à leur gestion gagnante. Il s’agit donc d’imposer les conditions, selon Michéa, d’une « dissolution de la logique » : ne plus discriminer l’important du secondaire, admettre sans broncher une chose et son contraire...

C’est ainsi qu’on voit, à l’université même, tout un courant pédagogique se mettre en place refusant de demander aux « jeunes » de penser. Il faudrait d’abord les distraire, les animer, les laisser « démocratiquement » zapper à leur guise au gré des interactions, leur faire raconter leur vie, leur montrer que les acquis de la logique ne sont que des abus de pouvoir. Il faudrait surtout montrer qu’il n’y a rien à penser, qu’il n’y a pas d’objet de pensée :
tout serait dans l’affirmation de soi et dans une gestion relationnelle de l’affirmation de soi qu’il conviendrait de défendre, comme tout bon consommateur doit savoir le faire. S’agit-il de fabriquer des crétins procéduriers, adaptés à la consommation ?

Il est probable que les pédagogues ne veulent pas ça : ils ne veulent que s’adapter à l’état dans lequel ils trouvent les « jeunes » à l’école. Ce faisant, au nom même de la compassion, ils contribuent à aggraver la situation et à détruire encore plus l’école. Cet usage des services des pédagogues fournit
un nouvel exemple de la façon dont le néo-libéralisme a su utiliser à son profit les schémas libertaires des années 1960 (8).

Les institutions scolaires, université incluse, accueillent donc des populations flottantes, dont le rapport au savoir est devenu une préoccupation très accessoire. Un type nouveau d’institution molle, dont la post-modernité a le secret, à mi-chemin entre maison des jeunes et de la culture, hôpital de jour et asilage social, assimilable à des sortes de parcs d’attraction scolaire, est en train de se mettre en place. Elle n’exclut pas certaines zones résiduelles de production et de reproduction du savoir, où les nouvelles technologies sont appelées à devenir prépondérantes (« Toutes les tâches répétitives du professeur vont être enregistrées, stockées », promettait allègrement l’ex-ministre dans l’entretien déjà cité).

Pendant ce temps, la formation et la reproduction des élites (autre fonction décisive de l’« école du capitalisme total ») deviennent de plus en plus exclusivement assurées par les grandes écoles et assimilées dans les meilleures écoles et universités privées des Etats-Unis (où les frais annuels de scolarité atteignent 30 000 dollars). Ces formations-là, qui continuent de fonctionner selon un modèle critique dur, ne sont nullement concernées par les dérives pédagogistes destinées au plus grand nombre.

La fabrique d’un individu soustrait à la fonction critique et susceptible d’une identité flottante ne doit donc rien au hasard : elle est parfaitement prise en charge par la télévision et l’école actuelles. Le rêve du capitalisme n’est pas seulement de repousser le territoire de la marchandise aux limites du monde (ce qui est en cours sous le nom de mondialisation), où tout serait marchandisable (droits sur l’eau, le génome, les espèces vivantes, achat et vente d’enfants, d’organes...), mais aussi de faire rentrer les vieilles affaires privées, laissées jusqu’alors à la disposition de chacun (subjectivation, sexuation...), dans le cadre de la marchandise.

Nous vivons à cet égard un tournant capital car, si la forme sujet est atteinte, ce ne sera plus seulement les institutions que nous avons en commun qui seront en danger, ce sera aussi et surtout ce que nous sommes. Plus rien alors ne pourra endiguer un capitalisme total où tout, sans exception, fera partie de l’univers marchand : la nature, le vivant et l’imaginaire.



Dany-Robert Dufour.

 

Lire « « Malaise dans l’éducation » », courrier des lecteurs, janvier 2002.

(1) Lire « Les désarrois de l’individu-sujet », Le Monde diplomatique, février 2001. La modernité, selon le grand historien Fernand Braudel, naît « quelque part entre 1400 et 1800 » : elle est donc contemporaine du capitalisme.

(2) Lire Dany-Robert Dufour, Les Mystères de la Trinité, Gallimard, Paris, 1990.

(3) Le film de Michael Haneke, Benny’s video, 1993, donne une idée, assez probante et assez terrifiante, de ce que pourrait être cette confusion. On y voit un adolescent qui n’entretient avec ses parents que des rapports purement fonctionnels et qui n’a de contacts avec le monde que par l’intermédiaire d’écrans vidéo. De sorte que, lorsqu’une petite partie de ce monde se présente à lui (une jeune fille), il réagit de façon totalement déplacée (par un crime en l’occurrence).

(4) Lire Adrien Barrot, L’Enseignement mis à mort, Librio, Paris, 2000.

(5) Cf. les nombreux cas de « déprime enseignante » que l’ex-ministre Claude Allègre affectait de prendre pour des abus de congés médicaux.

(6) In Le Monde, 24 novembre 1999.

(7) Jean-Claude Michea, L’Enseignement de l’ignorance, Climats, Castelnau, 1999.

(8) Sur l’intégration de la contestation libertaire dans le néo-libéralisme, lire Luc Boltanski et Eve Chiapello, Le Nouvel Esprit du capitalisme, Gallimard, Paris, 1999. Lire aussi Serge Halimi, « Éternelle récupération de la contestation », Le Monde diplomatique, avril 2001.

LE MONDE DIPLOMATIQUE | novembre 2001 | Pages 10 et 1
http://www.monde-diplomatique.fr/2001/11/DUFOUR/15871

   
REGROUPEMENT DES TEXTES SUR L'AMOUR
REGROUPEMENT DES TEXTES SUR L'AUTRE
REGROUPEMENT DES TEXTES SUR LA MORT SYMBOLIQUE
REGROUPEMENT DES TEXTES SUR LA SEXUATION
REGROUPEMENT DES TEXTES SUR LE SIGNIFIANT
REGROUPEMENT DES TEXTES SUR LA TOPOLOGIE
   
c

Visitez aussi nos autres pages :

x x
x x

ILLETTRISME ET SEXUATION - Livre Essai de Charley Supper

x x

Article sur le livre de Charley Supper : "Illettrisme et Sexuation", par Giancarlo Calciolari

x x
------------------------
c
Quel Illettrisme ?    On confond souvent illettrisme, analphabétisme, retard scolaire, arriération mentale, dyslexie, mutisme
c
Un Autre discours sur l'illettrisme
c
Là où il est question d'illettrisme, par Christine Mercier - Chanvin
c
Un Autre regard sur l'illettrisme
x x
L'Autre
c
Halte aux terminologies guerrières !  par Charley Supper
c
Notre Méthodologie
c
Les Outils de la Formation
c
"Se calculer", de Charley Supper
c
Métaphore et Métonymie
x x
Métaphore et Sexuation
x x
L'amour du tout aujourd'hui par Jean-Michel Vappereau 
x x

L’art d’ignorer les pauvres par John Kenneth Galbraith  

x x

La métaphore du nom-du-père comme envers du Narcissisme (involution entre les formules de la sexuations et les tours du dire au dit dans l'Étourdit), par Jean-Michel Vappereau - (Pdf)

x cx
Le continu et le discontinu
x x
Comment lire un texte nouveau - un exercice de lecture topologique, par Charley Supper
c

Forme grammaticale et forme logique, de Bertrand Russell

c
Le concept de Mixité, par Charley Supper
c
L'essence du néolibéralisme par Pierre Bourdieu
c
x De l'illettré, aux "milles êtres" du Tao, en passant par le "mille et tré" de Lacan, par Charley Supper
x x
L'Éthique, de Spinoza  (à télécharger)
x x
Le Gai Savoir, de Nietzsche (à télécharger)
x x
Les textes de Lacan : où les trouver ?  -  Textes et Séminaires de Lacan
c
Malaises dans le travail social : actes cliniques, institutionnels, politiques.  par Joseph Rouzel 
c
La violence de l’homogénéisation sociale, et de sa conséquence, l’acculturation,  par Pier Paolo Pasolini
c
L'Autre (grand Autre de la psychanalyse et de la Philosophie
c
Délirons avec les petites lettres de l'alphabet, par Charley Supper
c
"A" comme Amour ou comme l'Autre, par Charley Supper
c
Les aphasies, par Roman Jakobson
x x
Qu'est ce que la Topologie ?
c
Index des Termes de Topologie :  (Site de jacques Siboni)
c
Définition de la Topologie
c
La topologie lacanienne - Définitions
c
Les principaux outils de la Topologie
x x
Topologie appliquée à la psychanalyse, à la linguistique et à l' illettrisme
x x
Une lecture du livre : "Lieux du sujet"  du topologue René Lavendhomme, par Giancarlo Calciolari 
c
Le réel du nœud de l'illettrisme, par Charley Supper
c
Topologie et Psychanalyse (1) - Définitions, D'après une lecture du livre de Nasio : Les yeux de Laure
c
Topologie et Psychanalyse (2) - Définitions, d'après une lecture de Jean-Paul Gilson: La topologie de Lacan
c
Illettrisme et Topologie
c
Jacques Lacan, Jean-Michel Vappereau, Pierre Soury et Michel Thomé : Nœuds Borroméens et Bandes Möbius
c
Approche topologique de la sexuation symbolique,  par Charley Supper
c
La coupure signifiante en Topologie
c
La Mort Symbolique
x c
Le Trou ( en topologie)
x c
L'être séparé......., par Charley Supper
x c
Le concept de mixité
x c
Se donner un genre
c
Le racisme
c
La Sexuation
c
Rapport du vide et du plein
c
L'amour du tout aujourd'hui (Topologie En Extension) Jean-Michel Vappereau
c
L'Amour et la Mort,  par Charley Supper
c
Lecture, Eros et Thanatos  par Charley Supper
c
Entre Amour et Barbarie : La Coupure signifiante, par Charley Supper
c
Le signifiant
c
Qu’est-ce que le signifiant ?, (extrait de "Le langage inconscient et le signifiant"), par Guy Massat
c c
Le Signifiant dans "L'instance de la Lettre" de Lacan
c c
Métaphore et Métonymie
c c
Le signifiant "Europe"
c c
Le signifiant lacanien
x .
Le mensonge de l'illettrisme
x x
Qu'on dise reste oublié, par Charley Supper
x x
Extrait du texte "l'Etourdi" de Lacan : "Qu'on dise reste oublié..."
x x
L'illettrisme et la coupure signifiante
x x
Le caractère de la lettre, par Charley Supper
x x
Sexué oui-Sexué non
x x

Lecture des formules de la sexuation  1 - Formules Kantiques de la Sexuation, par Jean-Michel Vappereau (PDF)

x x
Lecture des formules de la sexuation : 2 - Deux modes de ratages sexuels, par Jean-Michel Vappereau (PDF)
x x
Le caractère de la lettre, par Charley Supper
x x
La Lettre 52 de Freud à Fliess
x x
Atelier de topologie :Commencer par la lettre 52 de Freud à Fliess de Jacques Siboni
x x
Illettrisme et lisibilité, Edito de septembre 2006 par Charley Supper
x x
Le symbolique comme outil de passage de la dimension 2 à la dimension 3
x x
Illettrisme et Différence, par Charley Supper
x x
Jean-Michel Vappereau : Son œuvre, sa topologie
x x
Illettrisme et politique, par Christine Mercier-Chanvin
x x
Naissance de la notion de Réel chez Lacan - Lacan part des termes kantiens "Begriff" et "Gegenstand"
x x
G. Frege, « Concept et objet », de Gottlob Frege
x x
Frege et l’existence - Le verbe « exister » dans « Leo Sachse existe » est superflu, va de soi, et n’exprime aucun contenu...
x x
Le Tractatus Logico-Philosophicus de Ludwig Wittgenstein
x x
"Treize et Trois", Texte de Jean-Michel Vappereau sur le livre "L'œuvre claire" de Jean-Claude Millner
x x
Transcription du texte "Lituraterre" de Lacan à partir de l'enregistrement de la séance du 12 mai 1971
x x
Psychanalyse et Sciences, "du fondement du discours de l’analyse", par Jean Michel Vappereau
x x
Réflexion philosophique sur le langage et «philosophie du langage».
x x
"Chagrin d'école", de Daniel Pennac, à la lecture de la psychanalyse, par Marie-France Almas et Yves Anselmo
x x
Topologie et Psychanalyse (1) - Définitions, D'après une lecture du livre de Nasio : Les yeux de Laure
x x
Topologie et Psychanalyse (2) - Définitions,
x x
Logique et Ontologie - Quine et Frege - http://julien.dutant.free.fr
x x
Logique et Ontologie - La distinction entre sujet et prédicat - http://julien.dutant.free.fr
x x
Logique et Ontologie - L’argument frégéen - http://julien.dutant.free.fr
x x
Commentaire du texte de Huo Datung "L’inconscient est structuré comme l’écriture chinoise", par René Lew
x x
La coupure signifiante
x x
Le retournement de l'équateur, par Charley Supper
x x
Illettrisme et retournement de l'Univers, Edito d'octobre 2006 par Charley Supper
x x
Le retournement du Tore  par Charley Supper
x xx
La Droite Infinie, par Jean-Michel Vappereau
x x
Pourquoi des psychanalystes travaillant sur l'illettrisme s'intéressent-ils au discours politique, par Christine Mercier-Chanvin
x x
Illettrisme et société - Textes récents
x x
L'illettrisme et la presse : Quelques articles parus récemment sur l'illettrisme !
x x
L'illettrisme et l'Europe
x x
L'illettrisme et la coupure signifiante
x x
La dégradation du climat social actuel n'est-elle pas en lien direct avec l’illettrisme ?
x x

Le vocabulaire guerrier de l'illettrisme

x x
Le Français Langue Étrangère (FLE)
x x
FLE : Apprendre le Français en ligne
x x
FLE : Languageguide.org
x x
Les outils de la formation
x x
Dictionnaire de psychanalyse
x x
Illettrisme - Le vide du sens, par Charley Supper
x x
Zen et psychanalyse : Un article de Guy Massat (moine zen et psychanalyste)
x x

L’illettrisme, frontière de nos politiques éducatives et linguistiques, par Nicolas Gachon

x x
Transcription du texte "Lituraterre" de Lacan à partir de l'enregistrement de la séance du 12 mai 1971
x x
Mise à jour des dessins du texte de Jacques Lacan "Joyce le Sinthome", par Gérard Crovisier
x x
Texte de "Joyce le Symptôme" de J. Lacan
x x
Clinique de l'illettrisme  : Sexué-oui ou sexué non ?
x
x
Participez au site, proposez vos textes !
x x
x x
          ILLETTRISME  PSYCHANALYSE RECHERCHE
          LA TOPOLOGIE  CLINIQUE DE L'ILLETTRISME

ILLETTRISME

.         

ILLITERACY

         

ILLETTRISMUS

.        

.ILLETTERATISMO.

         

ΑΓΡΑΜΜΑΤΟΣΥΝΗ

   .    

.ILETRISMO.

 Copyright©Lituraterre 2003-2009 | webmaster | images de Charley Supper