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Autre
pages sur la clinique de l'illettrisme :
Bord et trait
- Quelques remarques et questions à propos d'un
enfant autiste - Assiste-t-on à la mise en place d'une écriture?
Illettrisme et délire de netteté
Un délire de netteté produit par un vide de sens d'une formule
écrite. Plus rien ! C'est comme cela que se produit l'intrusion de
l'illettrisme dans le savoir !
Le
symbolique
comme outil de passage
de la
dimension 2 à la
dimension 3
:
Illettrisme et Phobie :
Au début
de notre travail de recherche sur les causes de l'illettrisme, nous
avons cru remarquer que la manifestation de ses symptômes présentait
certains aspects de la psychose. Nous avons constaté plus tard que
cela se rapprochait plutôt du symptôme obsessionnel.
Du bon usage de l'illettrisme
:
Où l'illettrisme fort à propos, sert de support à crier au monde la
souffrance intolérable d'une mère.
L'illettré et le bègue :
Problème d'identité;
L’illettré
ne pouvant se revendiquer comme inscrit dans le catalogue
du vivant souffre à l’instar de ce qu’il lit, d’un
problème d’identité.
L'illettré et la méprise du sens : Histoire de sexuation.
Que
constate-t-on chez l'illettré ?
Une
impossibilité de découper la phrase en séquences, et une
impossibilité de faire d'une phrase la séquence d'un
texte.
Métaphore et Sexuation.
Pour
la psychanalyse, en dehors de la psychose, le symptôme se
résume dans l’inconscient à trois possibilités
d’envisager la sexuation :
1.
L’hystérique et le « Ou-ou ».
-
Suis-je un homme ou une femme ou un homme
ou…
2.
L’obsessionnel et le « Ni-ni » -
Ni
un homme ni une femme, foutez moi la paix…
3.
Le pervers
et le : « Oui à condition que non »
Clinique de l'illettrisme - Les aphasies :
par
R. Jakobson.
Pour l'auteur le
trouble de la similarité rend compte des aphasies sensorielles (du
type WERNICKE pour les neurologues). Dans ces affections il note que
la contiguïté détermine tout le comportement verbal.
Le mutisme (autisme ?) et la lecture
:
Il vient
depuis un an environ. Il est très bien élevé et ne parle
que très rarement et très doucement, un peu à l'ancienne
mode, très lentement en pesant bien chaque mot. C'est très
agaçant !
La double négation (ou Le Mot d’
”Amour”) :
Il y a une différence fondamentale dans le domaine de
la parole, entre "ne pas parler" et dire “je ne parlerais
pas" !
L'illettré et le pouvoir : Le refus du pouvoir
:
Lorsque
le social parle de la violence des jeunes, j'entend qu'on
veut parler de la colère des jeunes. La différence entre
les deux tient au sentiment de juste qui accompagne la
colère.
Le faux illettré : La force du pouvoir
:
Un
humain qui ne veut pas
lire, écrire ou parler à souvent de bonnes raisons pour cela. Des
raisons qui mettent en jeu son existence même et qui toujours
s'articulent autour de la notion de sexuation.
Sexué-oui ou sexué-non ?
:
Pour
les humains, hélas, il n'y a pas d'autre référent que
le "féminin" !
Or, du féminin, l'homme n'en veut pas, et la femme non
plus. Sans féminin, il n'y a plus de genre !
Le signifiant "s'en tirer"
: Nul n'est à l'abri d'un moment de faiblesse qui ne
lui laissera plus appréhender seulement que le versant
imaginaire du signifiant. Il suffit pour cela d'une
confrontation au discours du pervers. Le pervers excelle à
vous entraîner sur sa pente.
L'Amour du tout : Pour pouvoir lire il faut être vivant symboliquement.
Ce Tout, on le
retrouve chez les acharnés défenseurs actuels de "la
différence" dont le seul leitmotiv est "métissage" (que ce
soit la “worldmusic” ou l’art en général), c'est à dire un
refus total de la différence qui vient d'un abord purement
imaginaire du problème .
Une topologie
de l'illettrisme
:
Nous partons du principe que pour pouvoir
lire il faut, par le biais du franchissement de la "mort
symbolique", s'être enregistré comme être sexué, ce qui ne
signifie rien d'autre qu'avoir renoncé à être répertorié
"non répertorié". |