La
topologie étudie les
relations
du lieu avec
le discours,
c'est une rhétorique
( espace de la castration),
non un code; au carrefour du
dire (de la structure
littorale de la lettre) et du
geste (dessin) métaphorique,
c'est une esthétique;
c'est la
structure même.
Elle veut transmettre ce qu'il
y a comme raison du désir,
désir lui même irrationnel,
qui produit le trouble dans la
topologie. La topologie du
sujet est la mise en suspens
de la fonction phallique.
La psychanalyse
de Freud et de Lacan
est la dernière phase
de la psychose sociale
(pour Freud elle est en lien
au rejet de l'homosexualité;
pour Lacan en lien à la
xénophobie et à
l'antisémitisme) dont nous
sommes sujet et
la
topologie est
fermeture pulsative du schéma
de Freud.(Appareil
psychique,
schéma L,
lettre
52).
L'exclusion de la sexualité et
de l'inconscient fondent le
pacte social qui génère,
légitime et entretient la
violence.
[Rappel:
la psychanalyse de Freud et de
Lacan (la 'non-analyse') est
la peste même et non une
pastorale, (même sur Internet
!) et la politique des malins
agitant le chiffon rouge ne
résoudra rien, bien au
contraire, ne renforçant que
le problème, ne serrant que le
nœud!.)]
La psychanalyse construit
l'objet a et est achevée avec
l'objet a. (1)
La psychanalyse est
rationnelle, fausse et
irréfutable; elle est
résolution; tient de la
marchandise et du symptôme;
est une affaire de raison pas
forcément scientifique. Elle
met en acte la structure de l'involution
signifiante
(copule qui unit l'identique
avec le différent), soit
passer de
l'unilatère au
bilatère
en raison
d'un bord qui ne
fonctionne pas très bien dans
l'appareil psychique.
La topologie permet de rendre
compte de la psychanalyse à
l'extérieur de la
psychanalyse.
La topologie présente les
déchets de la théorie
scientifique et mathématique.
Elle se réfère à la structure
du langage et non à la mesure
(réservée aux technocrates),
elle littéralise un problème
géométrique sans recourir au
nombre,
Si le sujet est l'effet du
signifiant, si l'Autre est le
site préalable du pur sujet du
signifiant, le circuit de la
parole et sa combinatoire sur
le graphe du désir de
Lacan, est un lieu
d'inscription, où s'appuie
le
grand Autre.
Le sujet est questionné par la
topologie car il a à répondre
à des problèmes de logique que
la Logique Canonique Classique
(LCC) délaisse. Comment en
effet résoudre les problèmes
de la relation du sujet à
l'autre ou à l'Autre; à son
contexte; à la notion
d'intérieur, d'extérieur; d'intrinsèque,
d'extrinsèque; de local
et de global; de la
différenciation et de
l'identification.
La LCC est fondée sur le
principe de non contradiction
et du tiers exclu.
La logique modifiée (moebienne),
tout en conservant une rigueur
d'écriture, rend compte des
paradoxes plutôt que de les
ignorer.
La
topologie nécessite la notion
de
dimension
comme
invariant topologique et non
métrique. Nous devons
considérer l'objet dans son
encombrement et qu'une
dimension est constituée
d'autres dimensions. C'est la
coupure qui disjoint un objet
en deux parties. Nous
percevons le monde par notre
rétine sur une surface en deux
dimensions (et non en trois).
La notion de dimension permet
le passage de l'intrinsèque à
l'extrinsèque, distinction qui
permet à un sujet (dans
l'espace intrinsèque) de
prendre son corps propre comme
objet (dans l'espace
extrinsèque), ce qui qualifie
le narcissisme; où permet de
montrer l'identité de deux
situations d'apparence
distinctes.
Topologie des surfaces
(en rapport à l'acte de
l'analyste, à la séance, aux
effets sur la réalité
psychique du sujet, aux effets
de la parole, des mots);
topologie des nœuds
(concerne la série d'actes qui
constituent la direction de la
cure, la relation de
transfert, sa durée, son
évolution, l'articulation
entre les différents éléments
de la structure;
topologie de la
coupure
(comment
se fabrique la coupure),
topologie de la
structure
(comment s'articule les
coupures),
topologie du transfert
!.
Les opérations de
transformation continue, de
coupure, de redoublement, de
retournement sur les surfaces
créent le raboutage, la
suppléance du nœud.
Retirer le
nœud
de la psychanalyse et c'est
le délire,
le nœud
est l'accomplissement d'une
coupure. Les mouvements du
discours c'est
les nœuds.
Le
nœud est
une machine simple, presque
pas noué, n'est pas une
écriture, il est en lien avec
les pulsions. il est introduit
en psychanalyse par la 3eme
dimension, il n'y a pas de
nœud
en
dimension deux.
Le
nœud
consiste entre différentes
positions extrinsèques et
s'efface dans certaines
situations intrinsèques. Cette
disparition où pulsation est
ce qui constitue la fonction
dite paternelle.
Chaînes et nœuds
se proposent comme une
pratique couvrant l'ensemble
du spectre de l'écriture, du
mathème au poème.
Le plongement est une
mise à plat tout en respectant
la dimension (les dessus
dessous), représentation des
nœuds.
L'immersion est une
mise dans le plan et produit
des graphes.